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janvier 2021

Renforcer l’efficacité de l’analyse et de la réponse aux enjeux alimentaires et nutritionnels au sahel et en Afrique de l'ouest

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avril 2022

Sahel et Afrique de l’Ouest: 38.3 millions en situation de crise (phase 3-5) projection juin-août 2022

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avril 2022

Sahel et Afrique de l'Ouest: 27.3 millions de personnes en situation de crise phase ( 3-5) mars-mai 2022

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décembre 2021

Sahel et Afrique de l'Ouest: aperçu de la situation alimentaire régionale

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Réseau RPCA

RPCA

Financé par le Fonds international de développement agricole (FIDA) et le Fonds OPEP pour le développement international, le « Projet d’appui au développement du maraichage au Bénin (PADMAR) » cible les petits producteurs maraicher, les ménages agricoles vulnérables et les acteurs de la filière dans les départements de l’Atlantique, Couffo, Littoral, Mono, Ouémé, Plateau et Zou au Bénin. En effet, les filières maraîchères recèlent d’énormes potentialités aussi bien en termes de contribution à la sécurité alimentaire et nutritionnelle qu’à la croissance économique et à création d’emplois en milieux périurbains et ruraux, notamment à l’endroit des jeunes et des femmes. Pour cette raison, le maraîchage est érigé au rang de treize filières agricoles prioritaires du Gouvernement du Bénin. Le PADMAR s’inscrit dans cette dynamique générale d’intensification de la filière, mais avec les spécificités suivantes : (i) un ciblage des petites exploitations maraîchères afin de maximiser sa contribution à la création d’emplois et la réduction de la pauvreté rurale ; (ii) une prise en compte de la dimension filière à développer à travers des Tables filière maraîchère (TFM), un renforcement des organisations professionnelles et des métiers et des services en amont et en aval de la production ; (iii) une promotion systématique des technologies modernes, économes en eau et là où possible, l’énergie solaire afin de rendre la petite entreprise maraîchère plus compétitive ; (iv) une promotion systématique des intrants de qualité; (v) une promotion des légumes feuilles locales, appréciées par le consommateur et riches en vitamines et minéraux ; (vi) un renforcement systématique d’une résilience contre le changement climatique. Le Projet n’ambitionne pas de développer une filière de maraîchage biologique mais de promouvoir des alternatives économiquement viables à l’usage exclusif d’intrants synthétiques.